Orfeo (extrait) PDF, EPUB

Il les supplie de le plaindre, en leur expliquant que s’ils avaient souffert comme il l’a fait, ils ne seraient pas si indifférents.


ISBN: B014RU9EY6.

Nom des pages: 186.

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Le plus beau roman sur la musique depuis…
Le temps où nous chantions.

Un soir, la police sonne à la porte de Peter Els, un compositeur solitaire à la vie bien rangée. La Sécurité nationale veut l’entendre à propos d’une infection bactériologique suspecte dans un hôpital voisin. Bien qu’il n’ait rien à voir avec cette affaire, Peter, affolé, prend la fuite. Et la rumeur commence à enfler, relayée par Internet et les médias, on le soupçonne d’être un terroriste. En quelques jours, sa vie bascule. Durant son long voyage à travers le pays, Peter va mettre à profit cette mésaventure pour renouer avec toute la puissance de son art, qu’une existence trop tranquille avait émoussé.

Après
Le temps où nous chantions, Richard Powers revient ici à son amour passionné de la musique et fait défiler toute la bande-son du xxe siècle. C’est une véritable fugue qu’il nous offre. Fugue au sens musical du terme. Fugue pour échapper à une société de surveillance qui ne nous laisse d’autre choix que de devenir clandestins. Fugue dans le passé où se trouvent, peut-être, les solutions à un présent problématique. Fugue face à la mort qui, inexorablement, se profile… Avec ce portrait d’un homme littéralement hanté par la musique, Powers donne à ses thèmes de prédilection une ampleur inégalée et s’impose comme l’un des romanciers les plus fascinants de la littérature américaine.

Cette année, il dirige le Monteverdi Choir et les English Baroque Soloists dans une interprétation de Bach Cantata No.198 et Mozart Requiem le 14 juin. Dans ce domaine, on a vu plus de merveilles par les hommes que dans aucun autre que je connaisse depuis ce temps ancien; mais de tout cela demeurait en Grande-Bretagne comme les rois étaient les plus honorés d’Arthur, comme j’ai entendu des hommes le dire. L’idiome post-Cavalli de Sartorio est doucement mélodique; Les extraits forts et éloquents de l’Orfeo de Luigi Rossi en 1647 m’ont beaucoup plus séduit.

Les premiers étant des récitatifs secco, qui n’étaient généralement accompagnés que d’une basse continue. Depuis, elle a chanté au Metropolitan Opera, au Boston Lyric Opera et au New York Philharmonic, pour n’en nommer que quelques-uns. Décrite comme la «plus grande» pièce jamais écrite, les notes d’ouverture de la symphonie sont parmi les plus reconnaissables de l’histoire. Ces récitatifs n’étaient généralement accompagnés que d’une basse continue, auquel cas ils sont appelés secco récitatifs.

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